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vendredi 4 janvier 2013

les pétards qui font pan







T & A

lundi 2 avril 2012

La Comtesse de Mes Deux



Je marche d'un regard à l'autre, dans le tableau de mes sens

Je sors mon pinceau et freine le mouvement de la chute des reins
L'hydrométrie s'envolait entre les cuisses de la comtesse.
Et de ma lance rougeoyante j'en aspira le nectar, son essence !

La comtesse de mes deux s'oublia au point de se faire dessus, et mi confuse mi outrée, me présenta sa croupe. La bonne alertée par les cris arriva en brandissant un chandelier, la bave aux lèvres.





A & A

jeudi 10 juin 2010

On se fait plaisir.

(ou, crache ta haine un peu, tu te ratatine)


Léo m'a causé de ce truc en fin d'après-midi. Encore un concours à la con pour un super job d'été je me suis dit, mais j'ai eu envie de tenter. En plus c'est un vrai cdd ainsi qu'un salaire de 1500€ nets au bout, vous avez jusqu'au 30 juin.

Pour le coup c'est plus un concours d'écriture qu'un truc à la célébrité donc les réponses me sont sorties naturellement.

C'est pas de la grande littérature mais je me suis bien marré alors je vous montre.

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samedi 13 juin 2009

Genèse alcoolisée



La tête dans sa gerbe, Dan se réveilla avec le « ploc ploc » d’un chien pissant sur ses baskets. Quelle heure pouvait-il bien être ? Où était-il ? Il n’en savait rien. Il se releva, constatant le regard des badauds écœurés à la vue de ce jeune déchet alcoolique. « Qu’est-ce que vous regardez bande de connards ? » lança Dan en direction des passants. Surpris de sa propre réaction ; il assimila cette agressivité réflexe à son alcoolémie encore fortement élevée. « Hé toi ! », cria un homme, « tu pourrais ramasser ta merde ! ». Dan se retourna et vit la dizaine de mégots et de mouchoirs maculés de vomi verdâtre. Soudain, son regard s’attarda, ses lèvres esquissèrent un rictus de satisfaction : son trophée, sa muse se tenait devant lui et arborait les traits d’une bouteille de blanc aux trois quarts pleine. Il s’en empara, s’en but une bonne gorgée, histoire de se revigorer, histoire de se donner du courage pour cette journée qui venait de s’ouvrir à lui. Il se leva, et entreprit une marche vagabonde, la bouteille sous l’aisselle.

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mardi 14 avril 2009

l'original


L'homme alluma son ultime cigarette d'un geste las; le regard acccroché à un point imaginaire, perdu quelque part à la limite du ciel et de la terre;
et recracha à travers ses narines une fumée bleutée.
Son esprit vagabonda, il revint a lui sa cigarette totalement consumée lui brulant les doigts, d'une pichenette mesuree il l'envoya valser
dans l'orbite vide du cadavre etendu quelques metres plus loin.
L'hiver rendait le monde unicolore : gris et menaçant.
"MERDE PUTAIN DE MERDE".hurla t il
L'homme se prénommait Adam, grand la peau mate l'allure athletique, un visage jeune et sage mais neanmoins deformé par un rictus de haine plein d'une peur indescriptible.

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dimanche 12 avril 2009

Militari orgasmi


Deux corps enlacés, l'éclairage artificiel dévoilant la rudesse des corps. Abimée, fatiguée, la peau de ces deux muses d'un soir demeurait imparfaite. L'espace d'une seconde, les souvenirs entreprirent un garde à vous intime, et la nudité occupant la pièce quitta son piedestal de nature morte. Tout était là : les sourires conversaient avec complicité, les sueurs respectives devinrent solidaires, l'euphorie galopait. Même la petite fenêtre de cette chambre mansardée n'éprouvait plus aucun désir à renouveler l'air chaud qui se dégageait du corps reconstruit, du corps retrouvé. L'ivresse des regards ne permettait pas de déceler si le plaisir ressenti provenait de l'alcool, de la jouissance de retrouvailles rêvées, du shit, d'un nouvel élan relationnel ou de tout ce bordel réuni. Le premier jour du reste de leurs vies débutera demain : l'innocence d'un pardon versus la brutalité d'un passé en guise d'ultime combat... (11/04/09_19h)

Il s'infiltra rapidement derrière les silhouettes arborescentes. L'électricité urbaine dissimulait ses gestes, la voix des soulards sa respiration. Il s'approchait pas à pas de son objectif. Perdu dans la pénombre de la périphérie citadine, il retrouvait son chemin grâce à la lumière de son écran de portable. Palpant toute matière alentour, il l'a reconnue soudain : la froideur métallique de cette grille, dernier rempart avant de pouvoir goûter à l'efferscence aquatique. Il commença à l'enjamber, s'arrêtant net devant un halo aveuglant lui faisant face. Il se figea. Le halo ne cessait de se diriger vers lui. Se rappelant l'échec de la dernière mission de son collègue Hypolite et des conséquences de cet échec sur la vie de son ami, Hybride ne voulait pas rater ce pourquoi on l'avait engager. Tétu, volontaire et endurant (malgré une chute douloureuse), Hybride était l'homme qui correspondait le mieux à cette campagne militaire. Toutefois, malgré son orgueil physique, il dû se résigner à tout combat. Les cris d'un cerbère transpercèrent sa paralysie de l'instant. L'effroi naissait en lui. Ce soir il ne pourrait arriver à ses fins, il le savait. L'armée le banira sûrement après cet échec, mais il le savait, il ne pouvait rien y faire. Ce soir il n'ira pas à la piscine... (11/04/09_19h15)

jeudi 26 mars 2009

Claustroscrush & co

Encore un nouveau membre sur mon blog: le petit pierre, lui aussi il sait écrire (et prendre des photos mais il l'a perdu... son appareil).

Elle était frêle. L'air frais, elle déambulait sous les lampadaires jaunâtres. Écrasant sa cigarette sur le rebord d'un banc, elle méditait sur la taille de ses jambes, la grosseur de ses cuisses. Mal dans son corps, elle rêvait d'une silhouette californienne pré-pubère. Tout en enjambant les passages urbains, elle souriait, épanouie par une vie excentrique dans un corps ingrat. Elle aimait être elle se disait-elle, et approchant la musique, elle savourait d'avance l'adrénaline qu'allait lui procurer Caravan' Palace. Elle se para alors de son plus beau rire. (25-03 _ 20h)

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dimanche 15 mars 2009

merde


"Putain" éructa Henry Chinaskie en s'emparant d'une autre bière "encore une soirée de foutue".
Pourtant la vue était superbe, immeubles iluminés et boulevard désert.
"Merde mais qu'est ce que je fous ici" s'interrogea t'il ?
La tour Eiffel clignota à travers la baie vitrée de l'appartement.
Après avoir ouvert la bière, il en but une grande rasade, tout en se promettant
de devenir le meilleur écrivain français depuis Céline. Rude tâche.
L'inspiration ne manquait que d'une muse, mais les femmes sont si compliquées.
L'amour marche à sens unique: lorsque l'on en reçoit, on n'en donne pas et lorsque
l'on en donne on n'en reçoit pas vice et versa et caetara.
Chinaskie s'offrit une autre rasade de bière en récompense de cette conclusion
certes sans concession mais non moins denuée de vérité.
Il s'en octraya même une deuxième, pour le fait d'être toujours en vie.
Et une troisième pour... parceque... il en a envie tout simplement.
Chinaskie étant légèrement saoul son esprit dériva de pensées en pensées,
de conclusions en conclusions.
Sa bière finie il se décida à agir. Saisissant son imper ainsi que son luger P08 il descendit
dans la nuit froide parisienne.
Apres 500m de marche il trouva un bar a l'allure douteuse.


Façade boueuse et pleine de pisse.
Il y entra le coeur noir de bas intincts, les poumons noirs de goudron.
Le bar était vide hormis une table au fond entourée de veillards ivres,ainsi qu'un barman
bedonant le visage rouge et gras rayonant d'une connerie sans borne.
Chinaskie commenda un chocolat chaud. Alluma une ciguarette et attendit.
Une fois son chocolat servi il mit son plan à l'oeuvre : il sortit son luger caché au fond de la
poche ventrale de son imper, se leva tout en l'armant. il abattit les trois petits vieux d'une balle dans la tête : PAN PAN PAN.
Le barman tenta de fuir vers la porte de sortie, il le refroidit de deux balles dans le buste et d'une dans le crâne: PAN PAN PAN.
Chinaskie s'étant rassi, seul face a son chocolat chaud, entouré de sang, décide de s'arrêter là.
La police ne comprend pas cinq morts, quatre par balles, le dernier le visage dans un bolle de chocolat froid.
L'autopsie conclue à une noyade.


Noyer son dèsepoir est une solution, non pas transitoire mais définitive.





Excuse moi je suis un sale con certe mais surtout maladroit.

poème

On l'appel Millac, parfois la taupe, il écrit quelques lignes dans son terrier, en buvant quelques verres. Il paraît même qu'il écrit des vers en sniffant des lignes, allez savoir..