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il déconne ton site | chanter | chocolat

jeudi 26 mars 2009

Claustroscrush & co

Encore un nouveau membre sur mon blog: le petit pierre, lui aussi il sait écrire (et prendre des photos mais il l'a perdu... son appareil).

Elle était frêle. L'air frais, elle déambulait sous les lampadaires jaunâtres. Écrasant sa cigarette sur le rebord d'un banc, elle méditait sur la taille de ses jambes, la grosseur de ses cuisses. Mal dans son corps, elle rêvait d'une silhouette californienne pré-pubère. Tout en enjambant les passages urbains, elle souriait, épanouie par une vie excentrique dans un corps ingrat. Elle aimait être elle se disait-elle, et approchant la musique, elle savourait d'avance l'adrénaline qu'allait lui procurer Caravan' Palace. Elle se para alors de son plus beau rire. (25-03 _ 20h)

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dimanche 15 mars 2009

merde


"Putain" éructa Henry Chinaskie en s'emparant d'une autre bière "encore une soirée de foutue".
Pourtant la vue était superbe, immeubles iluminés et boulevard désert.
"Merde mais qu'est ce que je fous ici" s'interrogea t'il ?
La tour Eiffel clignota à travers la baie vitrée de l'appartement.
Après avoir ouvert la bière, il en but une grande rasade, tout en se promettant
de devenir le meilleur écrivain français depuis Céline. Rude tâche.
L'inspiration ne manquait que d'une muse, mais les femmes sont si compliquées.
L'amour marche à sens unique: lorsque l'on en reçoit, on n'en donne pas et lorsque
l'on en donne on n'en reçoit pas vice et versa et caetara.
Chinaskie s'offrit une autre rasade de bière en récompense de cette conclusion
certes sans concession mais non moins denuée de vérité.
Il s'en octraya même une deuxième, pour le fait d'être toujours en vie.
Et une troisième pour... parceque... il en a envie tout simplement.
Chinaskie étant légèrement saoul son esprit dériva de pensées en pensées,
de conclusions en conclusions.
Sa bière finie il se décida à agir. Saisissant son imper ainsi que son luger P08 il descendit
dans la nuit froide parisienne.
Apres 500m de marche il trouva un bar a l'allure douteuse.


Façade boueuse et pleine de pisse.
Il y entra le coeur noir de bas intincts, les poumons noirs de goudron.
Le bar était vide hormis une table au fond entourée de veillards ivres,ainsi qu'un barman
bedonant le visage rouge et gras rayonant d'une connerie sans borne.
Chinaskie commenda un chocolat chaud. Alluma une ciguarette et attendit.
Une fois son chocolat servi il mit son plan à l'oeuvre : il sortit son luger caché au fond de la
poche ventrale de son imper, se leva tout en l'armant. il abattit les trois petits vieux d'une balle dans la tête : PAN PAN PAN.
Le barman tenta de fuir vers la porte de sortie, il le refroidit de deux balles dans le buste et d'une dans le crâne: PAN PAN PAN.
Chinaskie s'étant rassi, seul face a son chocolat chaud, entouré de sang, décide de s'arrêter là.
La police ne comprend pas cinq morts, quatre par balles, le dernier le visage dans un bolle de chocolat froid.
L'autopsie conclue à une noyade.


Noyer son dèsepoir est une solution, non pas transitoire mais définitive.





Excuse moi je suis un sale con certe mais surtout maladroit.

poème

On l'appel Millac, parfois la taupe, il écrit quelques lignes dans son terrier, en buvant quelques verres. Il paraît même qu'il écrit des vers en sniffant des lignes, allez savoir..